Fuite des cerveaux
En Europe et en Belgique, le contexte général vis-à-vis du nucléaire a eu un impact direct sur notre patrimoine scientifique.
Peu d’étudiants voulaient encore s’engager sur la voie du nucléaire jugée sans avenir (cfr. le phase-out en Belgique). Toute la chaîne du secteur est concernée: la recherche, les concepteurs, les constructeurs, les exploitants et même les autorités de sûreté.
Les défis
Les défis à relever en matière d’effectifs nucléaires sont donc de deux ordres.
- Il faut assurer l’exploitation des installations nucléaires existantes, c’est-à-dire soutenir le personnel existant et prévoir son renouvellement. L’actuelle pyramide des âges est le résultat du premier programme nucléaire belge d’il y a 30 ans. Il faut travailler au remplacement de cette génération et au transfert d’expertise vers la relève.
- Il faut former et engager le personnel dont le secteur aura besoin dans le cadre de la préparation de l’avenir.
Plusieurs initiatives ont été prises qui visent à rendre le secteur nucléaire de nouveau attractif pour les jeunes. GDF SUEZ par exemple a lancé un programme qui offre aux jeunes ingénieurs une formation et un coaching d’un an dans les différentes divisions nucléaires du Groupe.
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Publié: 30-01-2009 | Mise à jour: 10-02-2009
















